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EN EXCLUSIVITÉ:




L'ORTHOPHONISTE



AGATHE


TUPULA KABOLA





 

 

 

Agathe Tupula Kabola a obtenu sa maîtrise en orthophonie à l’Université de Montréal. Elle possède aussi une certification clinique d’Orthophonie et Audiologie Canada reconnue sur la scène internationale. Agathe Tupula Kabola est une orthophoniste qui s’intéresse beaucoup aux langues.  Elle en parle trois:   le français, l’anglais et l’espagnol. 

Elle est fière de ses origines congolaise et québécoise.  Pour Agathe Tupula Kabola, elle appartient à ces deux mondes.  Elle est une trentenaire dynamique qui ne craint pas de relever des défis.  Par exemple, elle a terminé son baccalauréat en orthophonie à Valladolid en Espagne via un programme d’échange étudiant.  Cette expérience lui a permis de maîtriser l’espagnol.

 

 

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CRITIQUE DU LIVRE:



LE BILINGUISME



UN ATOUT


DANS SON JEU


 

 

 




Le bilinguisme un atout dans son jeu est un ouvrage écrit dans un français impeccable par l’orthophoniste Agathe Tupula Kabola.  Il s’agit d’une deuxième édition récemment mise sur le marché.  Le livre a été préfacé par la journaliste et animatrice Sophie Fouron.  L’ouvrage traite principalement du bilinguisme chez les enfants, y compris ceux présentant des troubles du langage.  Il démystifie plusieurs croyances erronées.

À titre d’exemple, l’orthophoniste a détrompé un point très important:  il n’est pas souhaitable, une fois que l’enfant entre à l’école ou commence à fréquenter une garderie, de changer la langue parlée à la maison dans le but de faciliter l’enseignement de la langue majoritaire.  Il est recommandé que l’enfant apprenne adéquatement la langue maternelle que les parents maîtrisent.  Au demeurant, on dit que les premiers enseignants sont les parents.

 

 

 

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PORTRAIT DE LA


TALENTUEUSE


DOCUMENTARISTE


HAïTIANO-CANADIENNE


BÉNITA JACQUES

 

 

 

 

 


 

 

 

Bénita Jacques alias Binta Beya Nkuadulendo fait partie de la génération Y.  Elle est née en Haïti, à Port-au-Prince.  Elle est arrivée au Canada avec sa famille à 13 ans.  Dès un très jeune âge, elle a développé une passion pour l’art dramatique, particulièrement le théâtre.
 
Elle a obtenu son DEC au collège Marie-Victorin dans le programme d’art, lettres et communication.  Après, elle a eu un baccalauréat en art dramatique à l’UQÀM en 2013.  Elle a suivi d’autres formations et continuera à le faire car elle a compris l’importance de l’auto-développement.  Madame Jacques n’a aucune intention de s’asseoir sur ses lauriers.  

 

 

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CRITIQUE DU LIVRE:




HARCELÉ


 

 

 

 

 

 

 

Il s’agit d’un ouvrage vraiment touchant où l'auteur français livre ses souffrances et combats menés pour tenter de mettre fin au harcèlement moral subi dans le cadre de son emploi.  Il s'est battu pour lui et sa fille.  On découvre dans le bouquin tout l'impact que cela a causé:  divorce, détérioration de sa santé mentale et physique, accident de voiture, etc.
 
Il a dû faire face aux lenteurs judiciaires et administratives.  Ces facteurs détériorent la santé mentale car il est difficile d'aller bien ou de se reconstruire lorsqu'on n'arrive pas à obtenir justice.  À la fin du livre, l’auteur propose des solutions réellement intéressantes comme des évaluations à double sens signifiant, entre autres, que les employés auraient autant le droit de se prononcer sur la performance de leurs supérieurs, ce qui rééquilibreraient les rapports de force. 

 

 

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CRITIQUE DU LIVRE:



 

LE   TRIANGLE


ET L'HEXAGONE

 

 

 

 

Le titre du livre est évocateur.  L’ouvrage a été publié durant le Mois de l’Histoire des Noirs, ce qui est significatif.  Dr Soumahoro offre, entre autres, une analyse brillante de ce qu’a représenté pour elle l’apprentissage de la langue française en tant que femme d’origine ivoirienne.  Elle explique la dichotomie que cela a provoquée et les charges émotionnelles entre la langue de Molière et la langue maternelle le dioula.  Cet ouvrage est un essai personnel et psychosociologique qui ne se prétend pas objectif, sachant que les sciences humaines ne représentent pas des connaissances exactes. Le je qu’elle emploie peut peindre la réalité de bien des gens.  En d’autres mots, l’utilisation du pronom personnel n’est pas seulement de l’ordre individuel.  L’auteure a dit aux médias qu’elle ne faisait pas de ramification entre la subjectivité, l’objectivité, la neutralité, la rationalité, etc.  Elle crée une fusion entre sa formation de sociologue et de poète dans son écriture.  Elle n’adopte pas non plus une vision binaire, ce qui n’est pas possible pour analyser des questions complexes reliées aux difficultés raciales. 

 

 

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CRITIQUE DU LIVRE:




J'AI CHOISI 



LA BIENVEILLANCE



 

 


 

L'autrice rappelle qu'il s'agit d'une chimère de croire que tout le monde doit être pareil.  L’homogénéité n’est pas de ce monde.  Toute personne devrait avoir la possibilité d'être aimée pour ce qu'elle est et non pour ce qu'elle représente.  Malheureusement, nous vivons dans un monde d'images et d'apparences qui crée des dégâts.  L'expérience individuelle de Velasquez fait écho au vécu de ceux qui sont aux prises avec d'autres types de différences, des maladies non communes, un handicap, etc., en d'autres mots ceux considérés ne faisant pas partie de la soi-disant norme.  Cela fait par ailleurs partie du combat de l'autrice de sensibiliser le grand public, particulièrement via ses livres et conférences.
 
L'auteure partage dans son livre de nombreuses idées.  Elle est capable de faire de l'introspection et de faire part, dans ses écrits, de ses états d'âme sans ambages et sans tomber dans la victimisation.  Elle a déjà vécu trois fois et ses expériences peuvent inspirer bien des gens.  Dès un très jeune âge, elle a dû faire face au manque d’humanité dans le regard, le comportement et/ou attitude d’autrui, etc.

 

 

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